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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 15:10

L’émission sur le web « Le Cercle littéraire », présentée par Laure Adler et Bruno Racine sera enregistrée en public ce mercredi 2 mars 2011 de 18h 30 à 20h au Grand auditorium de la Bibliothèque nationale de France François-Mitterrand.

 

À l’occasion de l’exposition consacrée au centenaire des éditions Gallimard, Laure Adler et Bruno Racine reçoivent l’éditeur Antoine Gallimard et les auteurs Anne Wiazemsky et Jean Rouaud.

expo_gallimard_gd.jpg 

La BnF invite à parcourir un siècle d’histoire intellectuelle à travers l’itinéraire d’une des plus prestigieuses – mais aussi des plus secrètes – maisons d’édition françaises.


Gide, Claudel, Aragon, Breton, Malraux, Joyce, Faulkner, Saint-Exupéry, Michaux, Sartre, Queneau, Ionesco, Pinter, Camus, Yourcenar, Duras, Kerouac, Modiano, Le Clézio, Kundera, Tournier... on pourrait écrire sans effort une histoire de la littérature et des idées au XXe siècle à la lecture du seul catalogue des Éditions Gallimard.

 

Archives inédites

 

Derrière la célèbre couverture blanche aux filets rouge et noir siglée NRF se cache la richesse d’un catalogue aux multiples facettes, de la Série noire à la Pléiade, du livre pour enfant aux collections de sciences humaines. Tout lecteur peut y trouver son bien, avant même d’entrer dans le secret des choix, raisons et pratiques qui sont le propre de la « fabrique éditoriale ».

 

L’exposition s’appuie sur les archives largement inédites de l’éditeur et sur les trésors de la BnF et d’autres bibliothèques, à travers un choix exceptionnel de manuscrits, éditions originales, correspondances et photographies.


Grâce à un partenariat avec l’Institut National de l’Audiovisuel, d’importantes ressources sonores et audiovisuelles éclairent la chronique professionnelle et culturelle d’un siècle mouvementé durant lequel, dans le secret des murs comme à la lumière des rayonnages, une certaine conception de la profession d’éditeur s’est affirmée.
(sources : BnF)

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 13:36

C’est presque un lieu commun en France : un Français sur deux se met à écrire un livre dans sa vie. Les éditeurs en reçoivent une proportion considérable en manuscrits, complets ou partiels, et n’en retiennent qu’une infime partie, devant trier, quand ils y parviennent, entre ceux qui sont appropriés à leur positionnement éditorial, ceux qui sont d’une qualité suffisante pour être publié, même avec un accompagnement préalable et ceux, la très grande majorité, qui ne rentrent pas dans leurs critères.

 

Parmi ceux-là, beaucoup aimeraient un soutien, un espace de dialogue, un retour sur leurs écrits dont ils ont bien conscience de l’imperfection. Il est donc nécessaire de créer des espaces d’expression, d’échange d’expérience et de dialogue en amont. En outre, avec l’avènement et le succès croissant des services de publication en ligne en autoédition, ce besoin est encore plus crucial pour hausser le niveau global des œuvres proposées.

 

En ces temps où de mauvais augures s’apitoient sur la baisse de qualité du français écrit et les déficits de lecture de nos contemporains, il faut considérer comme un signe extrêmement positif l’ensemble des contenus originaux proposés en ligne et réaliser que ceux qui restent dans des tiroirs représentent une masse encore plus considérable que leurs auteurs, s’ils le souhaitent, peuvent raviver et donner à découvrir.

 

Il suffit de voir parallèlement le nombre de blogs sérieux qui donnent à mesurer l’expertise et les qualités rédactionnels de leurs auteurs, loin d’être tous édités et adoubés par des maisons d’édition, pour voir que l’internet a permis une considérable libération de la parole écrite, enrichie et complétée le cas échéant par l’insertion d’images ou d’éléments multimédia.

 

Avant de s’autoéditer ou de tenter l’aventure d’un éditeur traditionnel, il manque très clairement des espaces dédiés à la critique constructive, à la relecture, à l’échange d’expériences, sans que cela se limite à un site d’informations pratiques, un annuaire d’adresses d’éditeurs ou un catalogue d’offres pas toujours honnêtes ni transparentes.

 

Les réseaux sociaux, où les internautes postent leurs contributions, commentent et recommandent tel ou tel article, représentent un modèle pertinent pour un espace d’expression exigeant et dynamique, renforcé par des outils pertinents d’annotations, de messagerie, de renvois vers ses autres activités communautaires en ligne (blog, réseau social, forum…), et de lecture bien sûr.

 

Confronter les écrits


Tout cela n’a d’intérêt ni d’efficacité que dans l’animation et la dynamique indispensable que doivent accompagner les auteurs plus ou moins chevronnés. Il faut les informer, les soutenir, les accompagner au long cours et créer des rendez-vous, des rencontres, qui justifient le temps, par définition important, que requièrent la lecture, l’assimilation, l’analyse et la formulation de la critique d’un texte. Il est important d’aller à la rencontre des publics qui semblent les mieux disposés pour s’y investir, associations locales d’écriture, seniors disposant de temps libre et amoureux des livres, étudiants en sciences humaines intéressés par l’expérience ?.

 

Alors que le succès critique et populaire des polars scandinaves, dont plusieurs sont le résultat de cours d’écriture prodigués par des auteurs et écrivains confirmés, est salué partout, il est assez curieux, pour ne pas dire regrettable, qu’en France, la tradition de l’écrivain « pur », n’usant d’aucun artifice et grand ordonnateur de son œuvre, limite l’ouverture à ce genre non seulement d’initiatives, mais de nouveaux métiers. Or c’est manifeste, les auteurs amateurs sont en demande, tant de s’exprimer que de confronter leurs écrits. En une formule, d’apprendre à mieux penser leur rapport à la chose écrite.

 

clip_image002.jpgPour finir sur une note prospective, nous avons la certitude qu’une fois les communautés d’auteurs/lecteurs / relecteurs consolidées et significatives, les acteurs de l’édition traditionnelle investiront davantage dans ces espaces où, sans aucun doute, à condition de jouer le jeu correctement, ils collecteront des avis, retours et critiques précieux, ainsi qu’un lien renforcé avec de possibles clients. La question étant, se limiteront-ils à leurs propres prés carrés, afin avant tout de promouvoir les titres de leur catalogue, ou encourageront-ils leurs auteurs et leurs cadres à s’ouvrir aux auteurs en devenir, à se mettre à leur niveau, entendu que leurs successeurs demain seront peut-être issus des sites communautaires des amoureux des lettres ?

 

Karim Wadye Oumoussa, fondateur et dirigeant d’eBookPulp.

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 11:36

Dans son numéro du 13 janvier 2011, le Figaro littéraire a publié son palmarès des « 10 romanciers français qui ont le plus vendu en 2010 ». Peu d’évolutions dans ce classement. Aux trois premières places : Marc Levy, Katherine Pancol et Guillaume Musso. Et seulement deux entrées : Tatiana de Rosnay et Michel Houellebecq.  

 

Marc Levy conserve la première place qu’il occupe depuis 2004. Pour 2010, le romancier représente 1 643 000 exemplaires vendus et 19 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

Mais qu’y a-t-il au-delà des chiffres ? Et surtout, qu’en pense le principal intéressé, Marc Levy ? Il a accepté de répondre, par mail, aux questions de book.emissaire.

 

Propos recueillis par Olivier Quelier.

 

20080109PHOWWW00241.jpg 

(Photo : Alastair Miller-Robert Laffont)


Book émissaire.- Toujours en première position du classement du Figaro depuis 2004 ! Votre réaction, chaque année, est-elle toujours la même ?

 

Mais non, enfin, en même temps, je suis incapable de vous dire quelle a été ma réaction l'an dernier. Je crois que j'avais fait une tarte au citron, mais cette année, je vais plutôt faire un cake.

 

B.E.- A chaque fois, les commentateurs insistent sur ce que vous "pesez" en termes de chiffre d'affaires. Cela vous gêne ou vous choque-t-il ?

 

C'est un peu réducteur, mais on lit tellement de banalités sur ce sujet et les idées toutes faites sur les romans populaires sont souvent désolantes... Ce qui me gêne, c'est la confusion que cela établit chez certaines personnes, qui confondent ce chiffre avec la rémunération du droit d'auteur. Bien sûr, le chiffre en question est celui que génèrent les livres dans le réseau des libraires.

 

Que le travail d'un écrivain accompli, sans plus de pollution que quelques cigarettes, apporte une vingtaine de millions de chiffre d'affaires au réseau des libraires, en temps de crise, cela n'est peut-être pas si coupable que ce que certains articles laissent entendre...

 

B.E.- Ce classement, qui témoigne de la fidélité de votre public, prend-il une valeur affective, par exemple en vous rassurant ou en vous poussant à continuer ?

 

Ce classement me touche, et la confiance que les lecteurs m'accordent me pousse d'année en année à encore plus de travail et d'exigence, au-delà des idées toutes faites : personne ne peut se dire qu'il va écrire un best-seller. Le travail d'un romancier est terriblement artisanal, et se fait dans la plus grande humilité, sans recettes.


Si vous saviez combien de nuits, de doutes et de solitudes sont contenus dans chaque livre... et ce pour tous les auteurs quelle que soit leur position dans les classements des ventes.   

 

Le site officiel de Marc Levy est ICI.

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 15:18

Le 7 octobre paraîtra aux éditions Don Quichotte « L’Affaire Bettencourt – Un scandale d’Etat ». En voici la présentation.

 

 

l_affaire_bettencourt_01.jpgL'affaire Bettencourt n'est pas qu’un conflit familial opposant la femme la plus riche de France à sa fille. Depuis les premières révélations de Mediapart, l'affaire Bettencourt est devenue l'affaire Woerth, recelant possiblement une affaire Sarkozy. Autrement dit, une affaire d'État. Ce livre démêle une affaire tentaculaire qui devrait prendre un nouveau tournant judiciaire.

 

L’enquête en cours a déjà révélé :

- Une fraude fiscale massive organisée par le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, laquelle a bénéficié d'un remboursement de 30 millions d'euros au titre du bouclier fiscal.

- Le financement par la milliardaire de personnalités politiques comme Valérie Pécresse, Éric Woerth – et peut-être N. Sarkozy.

- L’existence d’un système des micropartis permettant de contourner la loi sur le financement des campagnes et partis politiques, et aussi le fonctionnement du « Premier Cercle », structure de l'UMP où se retrouvent les plus grandes fortunes de France.

- Un conflit d'intérêts majeur concernant le ministre du Budget, puis du Travail, M. Woerth, par ailleurs trésorier de l'UMP, dont la femme travaillait chez Liliane Bettencourt.

- Une obstruction de la justice : en l'absence de la nomination d'un juge d'instruction, le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, s'arroge toutes les prérogatives de l'enquêteur alors qu'il est l'un des protagonistes des enregistrements clandestins. Ce même procureur, comme on l'entend dans les enregistrements clandestins faits par le majordome de Mme Bettencourt, a fait cause commune avec la présidence de la République pour soutenir Mme Bettencourt contre sa fille, dans le différend qui les oppose.

 

Les divers protagonistes mis en cause ont tenté de museler Mediapart en intentant une action en justice. En vain.

La cour d'appel a reconnu le droit au journal de publier ces enregistrements en raison de leur utilité publique.

 

 

LE SOMMAIRE

1. Les enregistrements, les témoignages, les documents – 2. Sarkozy, l'UMP et les financements politiques – 3. Woerth, le conflit d'intérêts, les arrangements fiscaux – 4. Polémique sur l'indépendance de la justice – 5. Un scandale politique – 6. Le droit à l'information), de courts chapitres s'attardent sur des points révélateurs du monde où vivent les grandes fortunes (enquête sur l'île d'Arros aux Seychelles, visite de Chantilly, « kolkhoze » de riches…).

 

 

L’affaire Bettencourt – Un scandale d’état ? éditions Don Quichotte, 350 p., 18€

Parution le 07 octobre 2010

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 17:09

Le Figaro a licencié 24 des 25 employés de son magazine culturel Evene.fr.

Le site consacrait une large place à l'actualité du livre. Son avenir est désormais incertain.

 

Une information à lire ICI sur ActuaLitté.

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 18:15

l experience extreme 01Après la diffusion des deux documentaires événements diffusés en mars 2010 sur France2, un livre permettra à chacun d’aller plus loin dans la mise en perspective à l'échelle de la société d'une expérience de torture dans un jeu télévisé.


Ebranlés, les téléspectateurs auront besoin de se remettre en mémoire les conditions de l'expérience. De contrôler son sérieux scientifique. De s'interroger sur son sens : et eux, qu'auraient-ils fait ? Autant de réponses qu’apportent Christophe Nick et Michel Eltchaninoff dans « L’Expérience extrême » (Don Quichotte éditions).


Jean-Léon Beauvois (co-auteur du Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens), Dominique Oberlé et Didier Courbet apportent leur caution scientifique à l'expérimentation.


Et si la télévision nous modelait jusqu'à nous changer en assassins ? Face aux dérives de la télévision commerciale, entre téléréalité trash et jeux violents, Christophe Nick a imaginé une expérience unique au monde, un faux jeu télévisé. Il en a tiré un film événement. Dans ce divertissement, on demande à des candidats d'administrer des décharges électriques toujours plus puissantes à un autre candidat.


Ni sadiques, ni abrutis

 

Christophe Nick s'est inspiré d'une expérience menée dans les années 1960. À l'époque, le psychologue américain Milgram avait sélectionné des volontaires pour un prétendu test sur la mémoire. Les cobayes devaient soumettre un individu — en réalité un acteur — à des décharges électriques d'intensité croissante. Impressionnés par l'autorité du savant, ne se sentant guère responsables de leurs actes, ces gens ordinaires administrèrent, en majorité, les décharges jusqu'au bout (450 volts), malgré les protestations et les cris de leur victime.


Que donne cette expérience lorsqu'elle prend appui sur l'autorité de la télévision? Les 80 candidats ont d'emblée accepté de soumettre leur « compagnon de jeu » à des décharges. Sur le plateau, un public chauffé à blanc, des caméras, des projecteurs, la star montante Tania Young.
Combien sont-ils à aller jusqu'au bout? Chez Milgram, ils représentaient 62,5 %. Ici, bien plus. Des monstres? Non, des gens de toute catégorie sociale et de tous âges. Ni sadiques, ni abrutis : des téléspectateurs ordinaires, devenus bourreaux au service du spectacle total. Nous.
Sommes-nous devenus plus sadiques ou plus obéissants? Quel type de société peut donner naissance à un tel comportement?

 

« L’Expérience extrême » de Christophe Nick et Michel Eltchaninoff, Don Quichotte éditions, 304p. 18, 50€.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 15:38

image002.jpgFrance Culture et Télérama récompensent, chaque début de printemps, une œuvre littéraire écrite en langue française et publiée en janvier, février ou mars.

 

Doté de 5 000 €, le prix sera remis lors de la soirée d’ouverture du Salon du livre de Paris, le jeudi 25 mars, à 19h sur le stand de Radio France.

 

Après François Bégaudeau (Entre les murs, éd. Verticales) en 2006, Régis Jauffret (Microfictions, éd. Gallimard) en 2007, Véronique Ovaldé (Et mon cœur transparent, éd. de l’Olivier) en 2008, Antoine Bello (Les Eclaireurs, éd. Gallimard) l’an dernier, qui sera le lauréat de cette année ?

 

Composé, pour Télérama, de Michel Abescat, Nathalie Crom, Marine Landrot, Martine Laval, Fabienne Pascaud et Philippe Thureau-Dangin, et, pour France Culture, de Laurence Bloch, Pascale Casanova, Tewfik Hakem, Francesca Isidori, Arnaud Laporte et Bruno Patino, le jury a présélectionné les dix romans et récits présentés ci-dessous.

 

Les nominés 2010

 

La Sentinelle tranquille sous la lune, de  Soazig Aaron (éd. Gallimard)

Hors la loi, de René Belletto (éd. P.O.L)

C’est encore moi qui vous écris, de Marie Billetdoux (éd. Stock)

Le Journal intime de Benjamin Lorca, d’Arnaud Cathrine (éd. Verticales)

La Scène, de Maryline Desbiolles (éd. du Seuil)

La Centrale, d’Elisabeth Filhol (éd. P.O.L)

Esprit chien, de Luc Lang (éd. Stock)

Olimpia, de Céline Minard (éd. Denoël)

La Grande Sauvagerie, de Christophe Pradeau (éd. Verdier)

Etudes de silhouettes, de Pierre Senges (éd. Verticales)

 

Le nom du lauréat sera révélé dans Télérama, mercredi 24 mars. Marc Voinchet recevra le lauréat dans Les Matins de France Culture (7h-9h) le même jour.

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 15:44

Georges Simenon avait failli le faire… Un autre Belge, Nicolas Ancion, va sans doute le réaliser ! Le jeune romancier va passer 24h dans le « L@b » de la Foire du livre de Bruxelles http://www.flb.be/ pour écrire un texte, en direct et en public.

l_homme_qui_valait_35_milliards_04.jpg

photo : © Dominique Houcmant

 

Comme Nicolas le note dans son blog, « ce projet ressemble à la Cage de verre de Georges Simenon, qui avait accepté le défi de s'enfermer dans une cage de verre pour écrire un roman en trois jours. Mais le sponsor principal de son projet, un quotidien parisien, a fait faillite quelques jours avant l'événement, en 1927. La cage de verre était construite mais Simenon n'a jamais pris place à l'intérieur pour écrire ».

 

Ce rendez-vous sera un véritable « contre la montre » pour Nicolas Ancion, récompensé en décembre dernier par le prix Rossel des jeunes pour son roman « L’homme qui valait 35 milliards » paru aux éditions Luc Pire.

 

Né en 1971, Nicolas Ancion possède déjà une bibliographie importante, avec à son actif des pièces de théâtre, de la poésie, des ouvrages pour la jeunesse… Il a également signé deux recueils de nouvelles, dont le très remarqué « Nous sommes tous des Playmobiles ». Et six romans, parmi lesquels « Ecrivain cherche place concierge » et « Quatrième Etage ».

 

Armé d’un stylo numérique, Nicolas Ancion sera enfermé dans le L@b de la Foire du Livre pour écrire un récit en direct et devant le public. Le texte sera lisible sur grand écran pendant les heures d’ouverture du Salon. Il s’agira d’un polar, « au sens que lui donnent Raynal et Pouy : un Polaroïd qui donne à voir un instantané sans concession de l'état de la société »

 

Nicolas, qui aborde cette performance sans stress et avec la joie de travailler « en toute transparence » précise : « Pendant la nuit - et le reste du temps aussi - les internautes qui le souhaitent - pourront suivre l'avancée du manuscrit sur ce blog. Je publierai à flux tendu (non, pas en temps réel, je ne dispose pas des outils nécessaires) les tranches du texte ici même. Avec des liens sur Twitter (je placerai la référence #l@b pour faciliter la lecture du fil) et sur Facebook, via mon profil. »

 

L’opération débutera le mercredi 3 mars dès 21h pour s’achever le jeudi 4 mars à la même heure. Le marathonien n’en restera pas là puisqu’il reviendra à la Foire le samedi. Le puoblic pourra suivre sur grand écran la relecture et les corrections finales de son texte. La nouvelle sera téléchargeable gratuitement dès le dimanche 7 mars.


Le site de Nicolas Ancion est ICI.

 

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 11:05

Mediapart (journal en ligne d’information généraliste) est en librairie. Avec un livre, « N'oubliez pas ! Faits et gestes de la présidence Sarkozy » publié aux éditions Don Quichotte. Plus de trente grandes enquêtes et analyses, accompagnées d'une chronologie détaillée de quelque 300 dates, décryptent au jour le jour la « contre-révolution » lancée le 7 mai 2007.

n oubliez pas 01 

« N'oubliez pas! Faits et gestes de la présidence Sarkozy »  se veut le prolongement du travail éditorial de l'équipe de Mediapart. Trente-trois longues analyses inédites – fouillant aussi bien la politique économique, sociale, judiciaire que les réseaux d'influence, les mensonges du président ou les ravages à droite – y jouxtent une quinzaine de contributions de lecteurs publiées sur le site et offrant des opinions, des regards experts et des sensibilités diverses. Le tout s'appuyant sur une chronologie de quelque 300 dates retraçant par le menu la période qui court du 6 mai 2007 au 6 novembre 2009.

 

Il y a eu…

 

Il y a eu l'élection de Nicolas Sarkozy, puis l'entrée au gouvernement de personnalités de gauche ; l'instauration d'un bouclier fiscal et la défiscalisation des heures supplémentaires ; la fin de la publicité à la télévision publique et la nomination par l'Élysée des présidents de l'audiovisuel public ; une réforme de la Constitution ; une révolution de la justice ; la suppression de 40 000 postes dans l'éducation ; la création de nouvelles franchises médicales ; l'augmentation de 172 % de l'indemnité du président de la République ; l'idée de soumettre aux tests ADN certains candidats à l'immigration ; la réintégration de la France dans l'OTAN ; une vraie fausse rupture avec la Françafrique, le discours de Dakar, etc.

 

Il y a eu un divorce et un mariage à l'Élysée ; des vacances sur le yacht de Vincent Bolloré ; une justice qui s'est effacée pour permettre l'indemnisation de Bernard Tapie ; un « casse toi pauv' con » et une Princesse de Clèves ; l'injonction de lire la lettre de Guy Môquet dans toutes les classes ; le retrait du fichier Edvige ; la plus longue grève des universités et les plus grandes manifestations de salariés depuis des décennies, etc.

 

Complaisance, fracture, hystérie

 

La présidence de Nicolas Sarkozy n'est pas qu'une avalanche de décisions, d'annonces désordonnées et de nominations de complaisance. Déjà, elle a remodelé en profondeur la société française et l'appareil d'État, fracturant le paysage social, hystérisant le débat public, organisant collusions et conflits d'intérêt entre grands groupes économiques et responsables politiques.

 

De la nuit du Fouquet's au grand emprunt national, le livre recense les changements intervenus. Dans la manière d'exercer le pouvoir. Dans l'évaluation des politiques appliquées à certains secteurs, l'emploi, la laïcité, la justice, la constitution, l'environnement, la politique étrangère, la politique en matière d'immigration, la réponse à la crise financière...

n oubliez pas 02

© Irmeli Jung

 

« N'oubliez pas! Faits et gestes de la présidence Sarkozy », Don Quichotte éditions, 304p. 19, 90€.

 

 

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 15:25

 

Marc Lévy était l’invité de Mazarine Pingeot dans son émission « Le Café » diffusée sur le web.

 

L’occasion d’écouter l’auteur français le plus lu au monde parler de l’écriture, des critiques, de l’humanitaire, de sa vie à l’étranger et de ce qu’il pourrait faire s’il arrêtait d’écrire.

 

Parce que ce blog se veut le blog de la littérature, de toutes les littératures…

Parce que ce que dit Marc Lévy, tant de son travail que de ses détracteurs, est simple et juste et frappé au coin du bon sens…

Parce que les réponses du romancier sont plus intéressantes que les questions de son hôte…

 

Cette vidéo d’une dizaine de minutes vaut la peine d’être regardée (merci à François Alquier d’avoir partagé le lien) !

 

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