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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 10:48

Ça  y est, Mon doudou si doux, le deuxième album jeunesse d’Emmanuel Parmentier, réalisé avec l'illustrateur Alain Mathiot, est sorti ! En attendant son arrivée en librairie et sur les sites de vente en ligne, il est déjà en vente sur le site de l'éditeur (10 €, port offert) :

 

Jeune auteur qui alterne entre livres pour enfants et littérature adulte, Emmanuel fera sa première radio nationale ce lundi 29 novembre. Il passe sur RCF pour parler de son roman Mon frère et plus généralement du thème de "Nos enfances" avec une autre jeune auteur, Maud Lethielleux.

 

Ça se passe donc sur RCF ce lundi à partir de 21 heures (possibilité d'écouter en ligne, plusieurs rediffusions).


doudou.jpg


Dédicaces

 

Voici enfin les dates de dédicace d’Emmanuel Parmentier pour cette fin d'année (avec Mon doudou si doux, bien sûr).

 

- vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 décembre 2010 : salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil. Stand des éditions Grrr...Art.

- dimanche 19 décembre : dédicace à Auchan Laxou (54).

- lundi 20 décembre : dédicace à Cultura Terville (57).

 

Mon doudou si doux, Grrr...Art Editions, 2010.

exte : Emmanuel Parmentier / Illustrations : Alain Mathiot.

lbum couleurs de 30 pages, couverture cartonnée.

rix public : 10 €. ISBN : 978-2-913574-88-5

 

Emmanuel Parmentier : « C’est quoi un bon livre ? » (Grr...art)

Interview.- Emmanuel Parmentier, auteur de « C’est quoi un bon livre ? » : « C’est important, l’espoir »

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Published by Olivier Quelier - dans Jeunesse
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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 14:01

C’est un auteur prolifique et éclectique. Emmanuel Parmentier, la trentaine, écrit des nouvelles (« Solitudes », éditions des Nouveaux Auteurs), de la poésie (son recueil « Eclairs de lune » vient de paraître) et des livres pour la jeunesse. Il a déjà signé « Mon copain Antoine » (Edilivre) et fin 2009, « C’est quoi un bon livre ? », illustré par Alain Mathiot  (Grrr…art éditions).

 

Une bonne occasion pour Emmanuel de se livrer aux jeux des questions… livrées telles quelles !

 

Propos recueillis par Olivier Quelier.

 

illustration c'est quoi bon livre
A part toi, qui écrit de bons livres pour la jeunesse en ce moment ?

Non mais, tu crois pas que je vais leur faire de la pub ?… Trêve de plaisanterie, il y a beaucoup de choses intéressantes dans la littérature jeunesse actuelle. Mais non, je ne citerai pas de noms !

 

Et qui écrit de bons livres ?

Là, je te renvoie à la fin de C’est quoi un bon livre ? ! La vraie question est : « Qu’est-ce qu’un bon livre ? » Et un bon livre, c’est…

 

Avec tes derniers euros, tu t’achèterais un bon livre de qui ?

En fait, j’irais chez un bouquiniste acheter des livres d’occasion. Comme ça, j’en achèterais plusieurs !


Avec tes derniers euros, tu t’achèterais une bonne livre de quoi ?

De pâtes. Et de gruyère pour aller avec.

 

De quoi aimerais-tu qu’on te délivre ?

Du doute.

 

De quoi aimerais-tu qu’on ne te délivre jamais ?

Du doute. Car le doute est aussi moteur.

 

Par tes ouvrages, quel(s) message(s) livres-tu ?

Mes livres parlent de choses simples comme l’amitié, la différence, l’amour. De choses dures aussi parfois, mais il y a toujours l’espoir… C’est important, l’espoir.

 

Avec le recul, quel bon livre offrirais-tu au gamin de 10 ans que tu étais ?

Une encyclopédie. Pour picorer à droite et à gauche.

 

Bon livre ou pas, il paraît que les jeunes ne lisent plus, de toute façon. Tu es d’accord ?

Absolument pas. Moi qui fais beaucoup de salons du livre, autant je trouve les salons « adultes » dans l’ensemble assez moroses, autant les salons jeunesse sont toujours très dynamiques. Les enfants lisent, et quand ils aiment, ils le font savoir. J’adore ça !

 

couv-un-bon-livre.jpgC’est quoi le bon livre que tu emporterais sur une île déserte ?

Pour ne pas perdre espoir, peut-être Le Petit Prince

 

Quel bon livre aimerais-tu avoir écrit, à 50 ans ?

Une saga, du genre Corto Maltese.

 

Quels conseils tu donnes pour écrire de bons livres ?

Lire, lire et lire. Etre curieux de tout.  Et accepter les critiques.

 

Comment fait-on la différence entre un mauvais et un bon livre ?

Un bon livre, c’est un livre qui marque durablement. Un livre que l’on a envie de relire quelques années plus tard. Donc, on ne le sait qu’après…

Un mauvais livre… euh, ceux qu’on nous force à acheter ?


Emmanuel Parmentier : « C’est quoi un bon livre ? » (Grr...art)

Emmanuel Parmentier : la vraie-fausse interview de son copain Antoine

 

Le site d'Emmanuel Parmentier est ICI.

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 19:27

Lorsqu’on déménage, il n’est pas rare que l’on regrette les murs que l’on quitte… Mais qui sait si les habitants ne manquent pas eux aussi à leur maison ?

image001-copie-4.jpg
image004.jpg« La Maison qui ne voulait pas ! » raconte les regrets improbables d’une petite maison mélancolique qui voit ses occupants, armés de cartons et de papier bulle, vider ses pièces une à une, et s’apprêter à la quitter pour de bon.


Impuissante devant ce départ annoncé, elle se remémore avec nostalgie les moments heureux de son existence, en attendant d’être à nouveau habitée, d’entendre résonner les rires d’autres enfants…

 

Avec ce premier ouvrage pour la jeunesse, la chanteuse Pauline Croze prête à cette maison une âme belle et touchante, tandis qu’Anne-Marie Hugot, l’illustratrice, en fait une peinture poétique.

 

« La Maison qui ne voulait pas ! » de Pauline Croze. Illustrations : Anne-Marie Hugot. Editions Chocolat ! Jeunesse. A partir de 5 ans. 12€.

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 12:27

Philippe Carrèse écrit (notamment) des romans policiers pour ados. C’est inscrit au dos de la couverture : « 12 ans et + ». Philippe Carrèse écrit donc pour les ados. Mais il leur parle comme à des adultes. C’est ce qui rend ce livre, « Le Point de rupture », si fort, si attachant. Loin des préventions et des convenances, loin de la bienséance et des précautions.

 

488__320x240_couvepoinrupt.jpgRien n’est blanc ou noir, chez Carrèse. Le manichéisme, c’est pas son truc. Les leçons de morale non plus. Si leçon il y a, dans cet ouvrage qui n’oublie pas d’être léger et drôle, c’est une leçon de vie. Donnée par des mafieux, des malfrats, des flics ripoux ou des prostituées. Par les copains de Kabyl, aussi, sa bande de potes des quartiers sud de Marseille.

 

Tout commence à l’enterrement d’un caïd corse, Miraculatu. Le jeune Kevin, que le truand avait pris sous son aile, filme la cérémonie. Mais peu de temps après, deux flics véreux « d’une médiocrité superbe », veulent récupérer l’enregistrement. Tous les moyens leur seront bons, menaces et violences.

 

Chantages, courses-poursuites, pièges et règlements de comptes : « Le Point de rupture » est riche en action et en rebondissements. Carrèse n’est pas un débutant. Il a déjà signé de nombreux polars (« Le Bal des cagoles », « Conduite accompagnée ») qui reposent sur une mécanique imparable et un humour irrésistible.

 

Passage à l’âge adulte

 

« Le Point de rupture » n’échappe pas à la règle. Quelques scènes sont hilarantes, comme cette démonstration du matériel des sapeurs-pompiers qui tourne au grand guignol. Quant à la journée des métiers organisée dans le collège, elle tourne au capharnaüm, à la foire d’empoigne… « Les notaires pérorent, les avocats paradent, les huissiers plastronnent », le chocolatier est dévalisé, les commerciaux courent à quatre pattes après leurs prospectus. Profitant du bourbier, Resquille essaie de monter un stand de bonneteau histoire de se faire un peu d’argent… Et au milieu de ce cirque, il y a Zoé, la jolie Zoé qui ne laisse pas les garçons indifférents.

 

Pendant ce temps, les flics ripoux et Kevin, aidé de ses copains et des parrains locaux, se livrent une vraie guerre. Tout se terminera dans un cul-de-sac de Callelongue. Pas une simple fin d’histoire. Un vrai cérémonial se déroulera dans cette impasse, l’adoubement d’un nouveau parrain de la mafia. Certains ados assisteront à la scène, d’autres y participeront. Aucun ne repartira comme il était arrivé.

 

Ce passage de témoins est aussi, symboliquement, un point de rupture avec l’innocence, un passage à l’âge adulte. Sans grands mots ni tralala. Philippe Carrèse écrit juste, sur le fil des mots, des émotions.

 

« Le Point de rupture » est le sixième volume de la série « Marseille, quartiers sud » écrite par Philippe Carrèse (illustrations de couverture Jacques Ferrandez).

 

« Le Point de rupture » de Philippe Carrèse, Syros (collection Souris Noire) 187 p.,  5,90€.


Découvrez le site des éditions Syros

… et le site officiel de Philippe Carrèse.

 

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:09

Un bon livre, ça ne se mesure pas au poids de l’ouvrage, au nombre de pages, au format ou à la taille des caractères…

Un bon livre, ça ne se repère pas à la couverture – qu’elle soit douce aux yeux, aguichante et colorée ou d’une prometteuse austérité…

Un bon livre, ça ne se résume pas au nom de l’auteur, à sa bibliographie, à sa renommée ou à ses passages télé. Pas plus aux prix collectés, aux critiques embaumées ou aux ventes envolées…


Mais alors, c’est quoi un bon livre ? Emmanuel Parmentier, auteur pour la jeunesse, tente de répondre à cette question aussi naïve qu’abyssale dans un court ouvrage publié par les éditions Grrr…art.


Un beau livre, déjà, cartonné et riche d’illustrations signées Alain Mathiot. Des œuvres en soi, aux traits personnels et affirmés, qui renforcent la qualité de l’ouvrage et la pertinence du sujet. Dans cette courte mais « folle histoire », Emmanuel Parmentier entraîne son jeune héros Lucas dans une quête initiatique à la recherche du « bon  livre » à offrir à son père pour son anniversaire. Lucas croisera un homme d’affaires qui lui affirmera : « ça ne sert à rien les livres, ce n’est pas sérieux. Ça ne rapporte pas d’argent, ce n’est qu’une perte de temps… ». Il rencontrera une femme pressée, Pierrot le boulanger, un petit vieux sur un banc et quelques autres personnages bien marqués qui le mèneront finalement chez le libraire, juste en haut de la rue.


La réponse, c’est aux enfants de la découvrir. Aux parents aussi, bien sûr. Emmanuel Parmentier, loin de toute démonstration, de tout cliché réducteur, sait trouver les mots justes et les situations vraies pour faire évoluer son petit personnage dans ce qui est, déjà, une découverte de la vie, avec ses doutes, ses angoisses et ses déceptions. Mais aussi ses repères, ses amis, ses espoirs.


Emmanuel Parmentier a le don rare d’extraire du quotidien la saveur douce-amère de la vie. Il faut pour y parvenir être riche de générosité et d’écoute, de tendresse et d’humanité. Le jeune auteur lorrain avait déjà montré ces qualités dans son précédent livre jeunesse, « Mon copain Antoine ». Il confirme ici sa voix, toute de bienveillante simplicité. Une voix simple, qui portera loin les valeurs de jeunes vies qui s’ouvrent au monde…


C'est quoi un bon livre ?, GRRR...ART Editions, 2009.

Texte : Emmanuel Parmentier / Illustrations : Alain Mathiot.

Album illustré de 40 pages (dont 10 illustrations couleurs), couverture cartonnée.

Prix public : 12 €. ISBN : 978-2-913574-89-2.


Pour aller plus loin :

Emmanuel Parmentier

Grr...art

 

 

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