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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 13:51

Malgré un succès grandissant et une influence constante sur les sciences et la société, la science-fiction reste décriée, victime de préjugés tenaces. L’exposition « Science et fiction, aventures croisées » de la Cité des sciences et de l’industrie redonne ses lettres de noblesse à ce genre.

 

Une chronique d’Annabelle Lihrmann


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© eppdCSI / csuper

 

 

Voyage dans le temps, exploration spatiale, contre-utopie, manipulations génétiques… L’exposition évoque chacune des facettes qui composent la science-fiction, tout en établissant un parallèle avec les inventions scientifiques qui en ont découlé, des siècles plus tard.

 

Dans la dizaine de salles de l’exposition, des auteurs (Jules Verne, Aldous Huxley), des films (Retour vers le futur, 2001 odyssée de l’espace, ou plus comique, Mars Attacks), et des séries (Star Trek, Dune) sont mis à l’honneur.

 

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© A. ROBIN / eppdCSI 

 

Pour les amateurs de SF…

Les fans de SF devraient apprécier les pièces maîtresses de l’exposition : un prototype de combinaison spatiale utilisé par la NASA dans les années 1970, des storyboards de la saga Star Wars, un vaisseau de la série Battlestar Galactica et de nombreux costumes.

 

… et pour les novices

Des jeux interactifs guideront les novices, de même que des vidéos explicatives, qui, petit bémol, s’apparentent toutefois davantage aux films de séries Z à petit budget qu’à de véritables documentaires.

 

Une exposition à l’atmosphère très prenante qui nécessitera, à sa sortie, une bonne quinzaine de minutes pour se réadapter à la réalité.

 

Infos pratiques 

Jusqu’au 3 juillet 2011 à la Cité des sciences et de l’industrie, 30, avenue Corentin Cariou à Paris. Métro Porte de la Villette, ligne 7.

 

Du mardi au samedi de 10h à 18h et le dimanche de 10h à 19h.

Tarifs : de 8 à 11 €. Tél. 01 40 05 80 00

 

Pour plus d’infos, c’est ICI.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 18:54

couv-livre-Babs.jpgLe Prix littéraire 30 Millions d’amis a récompensé, le 23 novembre, Lawrence Anthony pour « L’Arche de Babylone, l’incroyable sauvetage du zoo de Bagdad » (Les 3 génies). Son ouvrage a été élu à l’unanimité, au 1er tour de scrutin. Il retrace le formidable combat de cet ardent défenseur de la nature pour sauver d’une mort certaine les pensionnaires du zoo de la capitale irakienne, prise sous les feux de la guerre.

 

Lawrence Anthony a reçu un chèque d’une valeur de 1 000 euros offert par la Fondation 30 Millions d’amis avec pour mission de reverser l’intégralité de cette somme à une association de protection animale de son choix.

 

Le jury de ce prix, surnommé « le Goncourt des animaux », s’était réuni dans le salon « Goncourt » du restaurant Drouant pour désigner le nouveau lauréat. Le Prix Littéraire 30 Millions d’amis, créé en 1982, est destiné à récompenser un roman ou essai de qualité littéraire, où l'animal est à l'honneur, qu'il soit ou non le sujet principal de l'œuvre.

 

Houellebecq, Dabadie et Labro

 

Chronique d’un zoo détruit par le chaos, les animaux vont peu à peu retrouver un parc paisible grâce à des efforts considérables. Une aventure exceptionnelle dans laquelle Irakiens et Américains ont été amenés à travailler ensemble, au milieu de la guerre, au nom de l'amour et du respect des animaux.

 

L'an prochain, le Prix littéraire 30 Millions d’amis accueillera Jean-Loup Dabadie de l'Académie Française, Michel Houellebecq et Philippe Labro au sein du jury déjà composé des personnalités suivantes : Françoise Xénakis, Irène Frain, Anny Duperey, Reha Hutin, Didier Decoin et Robert Sabatier de l’Académie Goncourt, Frédéric Vitoux de l’Académie Française et Didier van Cauwelaert.

 

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Le prix était dédié cette année à Patrick Cauvin, décédé en août dernier à l’âge de 77 ans, et ancien membre du jury.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 16:15

La rétrospective Kiss the past Hello de Larry Clark retrace cinquante années de travail centré sur le thème de l'adolescence. L'artiste y révèle une obsession personnelle qu'il a su dépasser. A découvrir au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris jusqu'au 2 janvier 2011.

 

Par Chloé Goudenhooft

 

17 zero

 

Le travail de Larry Clark, axé sur les adolescents, résulte d'une quête personnelle. "Il n'a été pubère que très tard", explique une conférencière du musée. "Il n'a pas l'impression d'avoir eu d'adolescence. Du coup, toutes ses recherches ont consisté à retrouver cette expérience qu'il n'a pas connue".

 

Les premiers clichés de l'exposition datent de cette période "sans adolescence". L'artiste a été initié entre 12 et 15 ans par sa mère, Frances Clark. Les photos très conventionnelles qu'elle prenait, avec lumière artificielle et mise en scène, représentaient une Amérique parfaite. Cette initiation, le jeune Américain originaire de l'Oklahoma, la transgresse et la dépasse à l'âge de 20 ans. Finis les artifices. Trois séries de clichés pris en 1963, 1968 et 1971 révèlent ses amis dans leur vie quotidienne. Ces jeunes de la ville de Tulsa jouent avec des armes, s'ennuient, se droguent.

 

Obsession personnelle

 

5_untitled.jpgQuelques années plus tard, Larry Clark s'aventure dans la vie sexuelle des adolescents. La série Teenage Lust de 1983 nous plonge dans l'intimité de jeunes prostitués de la 42e rue de New York. Novateur, Larry Clark l'a été en montrant la réalité de cette jeunesse de façon brute, à la manière du photographe Eugène Smith, dont il admire le travail. Il expose des jeunes gens en plein jeux sexuels, sans aucune pudeur.

 

La démarche de l'artiste évolue dans les années 1990. Il photographie alors en studio des adolescents qu'il paie. Il travaille en série, et expose tous les clichés sans choix préalable, comme pour rendre compte de l'ampleur de son obsession personnelle. Sa recherche prend ensuite une veine plus autobiographique avec l'œuvre punkPicasso qui réunit photographies couleurs et collages.

 

Dans les années 2000, Larry Clark abandonne démultiplication des clichés et compositions hétéroclites pour se concentrer sur un seul et unique adolescent, Jonathan Velasquez. Il explore alors l'image de ce skateur et rocker latino-américain, de ses 14 à ses 21 ans. Pas de drogue, quelques images de sexe mais non provocantes. Un visage enfantin, un duvet brun sur les lèvres, mais un corps qui développe progressivement sa virilité. A travers cet ado normal en pleine métamorphose physique, Larry Clark a, peut-être, trouvé ce qu'il cherchait.

 

Jusqu’au 2 janvier 2011 au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Exposition interdite aux moins de 18 ans.

 

Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris 11 avenue du Président Wilson 75116 Paris.  

Tél : 01 53 67 40 00

 

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Crédits photos :

Courtesy of the artist : Luhrig Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London.

De haut en bas : Jonathan Velasquez, 2004 ; Untitled, 1979 ; Billy Man, 1963.

 

Les infos pratiques, c’est par ICI.

 

 

Texte réalisé dans le cadre d’un travail en école de journalisme / IPJ

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 09:51

imageLe 13e Prix Wepler-Fondation La Poste a été décerné ce lundi 22 novembre. Il a été remis à Linde Lê pour son roman Cronos (éditions Christian Bourgois). Ce prix est doté de 10 000 euros.


La Mention spéciale du jury revient à Jacques Abeille pour son Cycle des Contrées dont Les Jardins statuaires (éditions Attila) constitue le premier volume.


Cette mention spéciale, dotée de 3 000 euros, est destinée à récompenser une œuvre marquée par une audace, un excès, une singularité, résolument en dehors de toute visée commerciale.


Créé par la librairie des Abbesses, le Prix Wepler-Fondation La Poste a fait alliance la brasserie le Wepler, ainsi qu’avec la Fondation La Poste. Comme chaque année, le jury a été renouvelé, et il est constitué de libraires, de critiques, de lecteurs, dont une détenue du centre pénitentiaire de Rennes.

Voici la présentation des deux livres


Linda Lê, Cronos, éditions Christian Bourgois

 

Une cité imaginaire aux mains de deux absolutistes — un Grand guide et son ministre — connaît le régime de la terreur. Alors que les exactions se multiplient, alors que les opportunistes se rangent sous la bannière des nouveaux dirigeants, s’élève une voix, celle de la fille d’un ancien astronome devenu sénile, qui a dû le sauver en acceptant d’épouser le ministre. D’abord résignée, elle rejoint les opposants et se mue en conspiratrice au moment où elle apprend qu’elle va être mère…


Fable politique, tragédie explorant les mécanismes de la dictature, Cronos est aussi le chant d'amour d 'une Antigone résolue au sacrifice où seule la force des mots l’emportera sur la barbarie. 


Née en 1963 au Viêt-nam, Linda Lê est arrivée en France en 1977, deux ans après la fin de la guerre du Viêt-nam. Elle a 23 ans quand paraît son premier roman, mais c'est avec Les Evangiles du crime (1992) qu'elle se sent véritablement naître à la littérature, elle n’a, depuis, cessé d’écrire : Calomnies, Les Dits d'un idiot, Les Trois Parques, Voix, Lettre morte, In Memoriam

Jacques Abeille, Les Jardins statuaires, éditions Attila
 
A une époque indéterminée, un voyageur découvre le pays des « Jardins statuaires », où la principale activité des hommes consiste à cultiver des statues. Dans ces propriétés où la pierre pousse sans cesse, la vie est réglée d’après une organisation rigoureuse, mais aux fondements étranges. Au fil des pérégrinations du voyageur, l’utopie se lézarde…


Récit de voyage (le livre est dédié à un ethnologue), conte philosophique, utopie, roman initiatique, roman d ’aventures, le texte déroge aux habituelles catégories littéraires. Les Jardins statuaires sont le point de départ d’un ambitieux Cycle des contrées, où alternent des textes amples et de brefs fragments qui entrent en relation les uns avec les autres.


Jacques Abeille est né en 1942. Proche des surréalistes d'après-guerre, peintre autodidacte, il a enseigné les arts plastiques. Poète et romancier à l’imaginaire sans borne, il est l’auteur d’une œuvre imposante.

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 17:24

En créant en 2006 le Prix du Pamphlet, les éditeurs Nathalie Guiot et David d’Equainville, fondateurs d’Anabet éditions, ont souhaité « valoriser une écriture salutaire à l’exercice du débat public, en récompensant un auteur qui contribue par son sujet autant que par sa plume au renouvellement des idées. »


Ce prix s’inscrit dans la démarche éditoriale d’Anabet qui propose la collection Pamphlet, déjà riche d’une vingtaine de titres.

 

Cette année, Fifi Chachnil, Bernard Lavilliers, et Robin Renucci rejoignent les membres du jury. Composé de huit membres, le jury est à l’image du genre pamphlétaire, éclectique, engagé, en prise directe avec la société : Fifi Chachnil (créatrice de lingerie), Pascal Dusapin (compositeur), Noël Godin (essayiste critique), Nathalie Heinich (sociologue), Guy Konopnicki (journaliste et romancier), Bernard Lavilliers (chanteur, acteur), Robin Renucci (comédien et réalisateur) et Rudy Ricciotti (architecte).

 

Les dix pamphlets sélectionnés seront présentés à la Librairie de Paris, partenaire de l’événement depuis septembre 2006. Le Prix du Pamphlet sera remis le jeudi 18 novembre 2010 au Tokyo Art Club du Palais de Tokyo à Paris. Les éditions Anabet remettront au lauréat un chèque de 5 000 €.

 

Les anciens primés sont : Yves Paccalet (éditions Arthaud, 2006), Pascal Durand (éditions Aden, 2007),  Jean-Luc Nancy (éditions Galilée, 2008) et Yann Kerninon (éditions Libella Maren Sell).

 

Les ouvrages sélectionnés

 

Société

De la misère humaine en milieu publicitaire, Groupe Marcuse, éditions de La Découverte, mai 2010

 

Environnement 

Le sens du vent, notes sur la nucléarisation de la France au temps des illusions, Arnaud Michon, éditions l'Encyclopédie des nuisances, mai 2010

 

indexPolitique

Quai d’Orsay, chronique  diplomatique, Blain et Lanzac, éditions Dargaud, mai 2010

 

Economie 

L’Inhabitable capital, crise mondiale et expropriation, Jean-Paul Dolle, éditions Lignes, 17 avril 2010

 

Médias

Le Téléviathan, Alexandre Lacroix, éditions Flammarion, juin 2010

 

Culture 

L’état de la désunion, Michel Deguy,  éditions Galaade, mars 2010

 

Philosophie

Eloge du mauvais geste, Olivier Pourriol, éditions Nil, juin 2010

 

Géopolitique

Guantanamo, Frank Smith, éditions du Seuil, avril 2010

 

Pamphlet

On m'a demandé de vous calmer, Stéphane Guillon, éditions Stock, octobre 2009

 

Education

Travailler moins pour lire plus, Alain Serres, éditions Rue du Monde, avril 2010

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 12:25

image004.pngLes psys, la psychanalyse, on en parle beaucoup, mais connaît-on vraiment la pensée de Freud ou de Lacan ? Dans les pays anglo-saxons, de nombreux ouvrages de vulgarisation expliquent les concepts lacaniens. En France, cela manque. C’est cette lacune que « Dits de divan » entend combler.

 

Dans ce livre, Valérie Blanco, psychanalyste et diplômée du département de psychanalyse de l’université Paris 8, offre une introduction aux principales notions lacaniennes. Les plus grands apports lacaniens comme le stade du miroir, l’inconscient structuré comme un langage, l’objet a cause du désir, le symptôme support de jouissance, sont  expliqués simplement et sont illustrés d’extraits de séance analytique.

 

« Dits de divan » s’adresse aussi bien à l’étudiant ou au professionnel de santé qui y trouvera des explications simples mais rigoureuses qu’au grand public qui y découvrira pourquoi les femmes sont toujours insatisfaites, pourquoi les hommes passent leur temps derrière leur ordinateur, pourquoi les diktats esthétiques concernent plus les femmes, pourquoi il faut donner des limites aux enfants...

 

« Dits de divan » permet au lecteur de pénétrer au cœur du cabinet du psychanalyste et de ce qui s’y dit grâce aux morceaux choisis de séances analytiques.

 

« Dits de divan - Notions de psychanalyse illustrées d’extraits de séance » de Valérie Blanco, Ed. L’Harmattan.

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 21:55

Pierrick Bourgault est ingénieur agronome et journaliste indépendant. Il réalise à travers le monde des reportages sur l’agriculture, les nourritures, les vins, l'écologie et la santé. Il a réalisé plusieurs documentaires et publié une quinzaine d’ouvrages. Sur son site www.monbar.net, véritable expo interactive, il propose 558 photos de bistros, guinguettes, cafés... à visiter par pays ou par thèmes.

Pierrick Bourgault signe aux éditions Leduc un livre pratique, « 100 réflexes pour manger bio et pas cher », sous-titré « La santé, de la planète à mon assiette ».
Il est également l’auteur des « Zinzins du zinc » (Fleurus) et a flirté avec la fiction dans « D’amours et de vins nouveaux », recueil de nouvelles sensuelles sur la vigne et le vin (L’Iroli).
 
Dédicaces en septembre à Paris
 
Jeudi 23 septembre de 18h à 20h à l'Arbre à Lettres (Denfert).
Samedi 25 de 16h à 20h chez Tropiques (Pernety).
Mardi 28 de 12h 30 à 14h à la Fnac la Défense.
 
Manger bio et pas cher (extrait du communiqué de presse)
 

Découvrez, dans ce guide, 100 suggestions à la fois écologiques, économiques et savoureuses pour :

· décrypter les promesses du packaging ;

· reconnaître les aliments sains, nutritifs et vivants ;

· acheter des aliments bio : où, quand, comment ?

· cueillir herbes sauvages et fruits dans la nature ;

· cultiver bio, même en appartement ;

· s'équiper pour faciliter sa pratique du bio ;

· cuisiner et recevoir bio, avec des recettes faciles ;

· s'informer sur les bons plans, les acteurs et les actus du bio ;

· bref, manger mieux, meilleur marché et vivre en pleine forme !

Ce livre réunit écologie, diététique et plaisir de vivre. Pratique, documenté et sans concession, il répond aux questions des consommateurs sur les véritables enjeux du bio pour l'environnement, la société et la santé.


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L’Italien du Grand Larousse

 

Le 21 septembre paraîtra « Le Grand Larousse du Vin », écrit par un collectif d’auteurs, dont Pierrick Bourgault qui signe les pages consacrées à l’Italie.

L’un des buts de cet ouvrage est en effet de « mettre en évidence l’incroyable variété des vins du monde entier dans les grands pays viticoles (France, Espagne, Italie, États-Unis, Chili, Afrique du Sud, Australie…), mais aussi dans les vignobles en devenir tels que ceux des pays asiatiques ou de l’Europe de l’Est. Pour chaque pays, une ou plusieurs cartes viticoles présentent les principales zones de production. Les vins les plus connus font l’objet de fiches synthétiques qui livrent en un coup d’oeil l’essentiel sur une appellation ou sur une zone de production, ses cépages, son terroir et le style de ses vins. »

 

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« 100 réflexes pour manger bio et pas cher » éditions Leduc. Préface de Corinne Lepage. Mise en vente : 14 septembre 2010. Prix : 12,90 €.

« Le Grand Larousse du Vin - La référence des amoureux du vin ». Préface d’Olivier Poussier.  Mise en vente : 21 septembre 2010.  528 pages, 600 illustrations, 36 cartes, relié, 39,90 €.

 

Horaires et adresses sur www.monbar.net, ainsi que de nouvelles photographies des bars du monde...
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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 21:33

la_saga_de_buenos_aires_01.jpgBernard Benyamin avait 20 ans lorsqu’il a posé le pied pour la première fois à Buenos Aires. Une ville qui, immédiatement, l’a fasciné. Peut-être parce qu’elle s’était « façonnée à notre image, les yeux éperdus d’amour pour la vieille Europe, et pour Paris en particulier ».

 

Bien des années plus tard, il était normal que Bernard Benyamin consacre un ouvrage à ce « Paris de l’hémisphère austral ».

 

 A travers des journaux intimes imaginaires et improbables, des carnets de route et des reportages, voici la saga passionnée du Paris de l'hémisphère sud, au départ simple bourgade coloniale, qui a donné au monde le tango (maintenant inscrit au patrimoine mondial de l'humanité) mais aussi des personnalités aussi complexes que Che Guevara ou Maradona, sans oublier l'exemple magnifique d'une résistance féminine à la dictature grâce aux Mères de la Place de Mai.

 

Comment une bourgade coloniale est devenue en deux siècles l'une des villes les plus célèbres au monde, le « Paris de l'hémisphère austral » ?


Raconter Buenos Aires, c'est évoquer le développement formidable du Nouveau Monde gardant un œil admiratif sur la vieille Europe. C'est plonger dans la vie tumultueuse de ses enfants les plus illustres : de Pedro de Mendoza, le fondateur, à Diego Maradona, le footballeur, en passant par Carlos Gardel et le tango, Che Guevara le révolutionnaire, ou Evita Peron, la pasionaria, sans oublier les Mères de la Place de Mai et les disparus de la dictature. C'est assister, en spectateur privilégié, à la naissance d'une ville mythique.

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Bernard Benyamin est journaliste à France 2. Il a notamment créé, avec Paul Nahon, "Envoyé Spécial" devenu au fil des ans un magazine culte de reportages. Correspondant à deux reprises en Amérique Latine, il en a ramené une véritable passion pour cette région du monde. Auteur du « Chemin de Qom » (éditions Ramsay), il est actuellement directeur adjoint des magazines de France Télévisions.

 

« La saga de Buenos Aires » de Bernard Benyamin, éditions Alphée – Jean-Paul Bertrand, 271p. 21€.

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 22:58

Lancée ce lundi 8 mars, la 12e édition du Printemps des Poètes se déroule partout en France (et même au-delà) jusqu’au 21 mars. Dominique Blanc est la marraine de l'édition 2010. Cette année, un éclairage particulier sera porté sur l’œuvre d’Andrée Chedid.

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Le 12e Printemps des Poètes prend cette année une « Couleur Femme ». Jean-Pierre Siméon, le directeur artistique de cette manifestation, explique le choix de ce thème : « Disons-le sereinement, en poésie comme dans les autres domaines artistiques, la femme a le plus souvent été cantonnée à un rôle subalterne : muse, confidente, consolatrice… La valeur péjorative de l’appellation «poétesse» en dit plus que de longs discours. La question n’est pas de débattre s’il y a ou non une poésie féminine. La question est de mettre en lumière l’apport, à travers l’histoire, des femmes poètes et leur présence remarquable dans la création contemporaine. Ce pourra être aussi l’occasion de considérer les représentations du féminin dans l’imaginaire poétique, au-delà des stéréotypes de la célébration amoureuse. »

 

Le Printemps des Poètes, c’est, durant une douzaine de jours :

- Plus de 15 000 manifestations partout en France et dans de nombreux pays : Maroc, Thaïlande, Allemagne, Russie, Turquie…

- Des événements originaux : le Concours Andrée Chedid du poème chanté, l’exposition « Le Fil des Mots », la tournée de poètes russes et turcs, le Grand Jour du poème à l’Autre, des rencontres, des lectures…

- Un centre de ressources pour la poésie, qui conseille, accompagne, fournit des outils, propose des formations, aide à la diffusion, encourage la création…

- Retrouvez sur le site Internet toute l’actualité de la poésie : l’agenda poétique, la Poéthèque, des centaines de poèmes à télécharger, et des conseils, des idées !

 

La journée du Poème à l’autre

 

Le vendredi 12 mars, mobilisation nationale : au travail, à l’école, dans la rue… « Offrez un poème, échangez vos poèmes, postez un poème, glissez un poème sous la porte… Chacun peut s’emparer des textes qu’il aime.

Retrouvez une sélection de textes sur le site, rubrique « Passeurs de Poèmes ». Des cartes poèmes sont également à retirer dans les librairies, les bureaux de poste, les gares…

 

LA MARRAINE

Dominique Blanc est née en 1956 à Lyon. Comédienne, elle est formée au Cours Florent et débute sa carrière au théâtre en 1981 dans « Peer Gynt » avec Patrice Chéreau. Au cinéma, elle tourne avec de grands réalisateurs tels que Godard, Sautet, Chabrol ou Louis Malle. Elle obtient le César de la Meilleure actrice dans un second rôle en 1991, 1993 et 1999, et le César de la meilleure actrice pour « Stand by » de Roch Stephanik en 2001. Tout en poursuivant son parcours théâtral, notamment avec « Phèdre » en 2005, elle joue dans plusieurs films et est à l’affiche de « L’Autre » en 2009, rôle grâce auquel elle remporte le Prix d’Interprétation à la Mostra de Venise.

 

Dominique Blanc joue actuellement au théâtre de l’Olivier dans « La Douleur » de Marguerite Duras, mis en scène par Patrice Chéreau.

 

Andrée Chedid

Andrée Chédid est une écrivaine et poète d’origine libanaise née au Caire en 1920. A 14 ans, elle part en Europe. Elle revient ensuite au Caire pour étudier dans une université américaine. Elle vit à Paris depuis 1946. Elle écrit des recueils de poésie, dont certains pour enfants, des pièces de théâtres, des essais, des récits et des romans. Elle s’interroge dans ses écrits sur la condition humaine, évoque l’Orient, et incite à l’amour de l’autre.

 

Elle a reçu de nombreux prix littéraires dont le Goncourt de la nouvelle, le Prix Louise Labé et le Prix Goncourt de poésie en 2003.

 

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 14:38

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Nicolas Ancion, à « book.emissaire », on aime.


Aucune raison, donc, de se priver du plaisir de partager son dernier texte, « Une très petite surface », rédigé en 24 heures lors de la Foire du Livre de Bruxelles.


Un court roman et un auteur à découvrir !

 

Suivez le lien

 

Et pour retrouver les articles consacrés à Nicolas Ancion…

 

 

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