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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 17:59

quelques cerises sur mon gateau 04Alice Dona est une figure de la chanson française. Plus connue comme compositeur que comme chanteuse (« Chanson hypocalorique »). On lui doit les inoubliables « Chez moi », « La Chanteuse a 20 ans », « Femme Femme Femme » et le mythique « Je suis malade » pour Serge Lama.

 

Elle a déjà écrit différents livres dont « Cricri » (2004), « Mamie a eu quinze ans » (2006), « Chanteuses ou Coiffeuses » (2007), « Le Mas des dames » (2009) aux éditions Anne Carrière.

 

Dans « Quelques cerises sur mon gâteau » (Flammarion), elle revient sur la création de cette chanson, elle au piano et Lama, quasi en transe, en train de jeter sur le papier les mots de ce futur classique.

 

Elle raconte surtout les rencontres qui ont jalonné sa carrière, de Serge Reggiani à Annie Girardot, de Jean Seberg à Barbara ou Sophia Loren.

 

Pas une simple galerie de personnages… Un vrai parcours de vie, qu’Alice Dona raconte avec l’élégance et la simplicité qui la caractérisent.

 

Dans son prologue, justement sous-titré « Pourquoi moi ? », elle explique : « Il ne s’agit pas d’une simple envie de raconter, mais plutôt d’une nécessité pour que ceux qui restent ou ceux de la génération à venir puissent trouver, à leur tour, ces quelques cailloux qu’on a bien voulu semer sur mon chemin pour que je ne me perde pas trop en route ».

 

L’EXTRAIT

« Et s'il fallait tout recommencer ? Cette question, on me l'a posée cent fois. Et, aujourd'hui encore, je réponds par un OUI franc et massif. Ne serait-ce que pour revivre les belles rencontres qui font qu'après la surprise, l'émotion ou le trac du face-à-face surviennent les étapes qui permettent d'aller à la découverte de l'autre. Une étape difficile lorsque « l'autre » fait partie de votre vie depuis l'enfance et plus encore quand il s'agit d'une personnalité. Il faut savoir s'enrichir au contact des êtres rares qui construisent notre itinéraire. Si, hormis la famille bien sûr, la musique a toujours été le principal moteur de ma vie, sans les rencontres qui sont la matière de ce livre, il est probable que mon chemin eût été différent.


Dans cet ouvrage, je tiens donc à rendre hommage à celles et ceux qui ont fait ce que je suis, aux stars – que l'on prétend intouchables ou parfaites – qui m'ont aidée. Tous furent des cadeaux inestimables du destin. Parmi eux, vous croiserez mes incontournables – mon compagnon Laurent Boyer, mon alter ego Serge Lama, mon maître à chanter Gilbert Bécaud –, mais aussi quelques-uns de mes interprètes – Dalida, Claude François, Régine, Carlos, Serge Reggiani –, plus des rencontres inattendues et improbables avec Georges Brassens, Annie Girardot, Romy Schneider, Barbara, Sophia Loren, Charles Aznavour, Jean Seberg... Autant de moments drôles et émouvants qui vous conduiront, j'espère, du rire aux larmes. »

 

« Quelques cerises sur mon gâteau » d’Alice Dona, éditions Flammarion. 254p. 19, 90€. 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 19:49

À l’heure où l’on imagine ce que sera le Grand Paris, l’Académie d’Architecture présente, du 4 au 24 février 2011, un face-à-face photographique entre ce que fut Paris avant Haussmann, et ce qu’il est devenu aujourd’hui. Un face-à-face inédit… pour lequel 150 ans auront été nécessaires. Cette exposition est organisée avec le soutien de BNP Paribas Real Estate. 

 

Cinquante agrandissements de clichés réalisés entre 1858 et 1878 par Charles Marville, sont confrontés à cinquante photos prises sous le même angle de vue en 2009 et 2010, et commentées par Patrice de Moncan, historien de Paris.  

 

Sans les photos de Charles Marville, il serait difficile d’imaginer ce qu’était Paris avant 1850. Encore en grande partie mé­diéval, son cœur ressemble à un nœud de ruelles sinueuses, mal éclairées, insalubres, surpeuplées et misérables. Entre 1853 et 1870, Napoléon III et son préfet Haussmann engagent des travaux titanesques.  

 

Enseulement dix-sept ans 120 000 lo­gements vétustes sont détruits et remplacés par 320 000 appartements neufs représentant 34 000 immeubles qui bordent 200 kilomètres de voies nouvelles toutes équipées de trottoirs. 600 000 arbres sont plantés le long de ces voies, les bois de Boulogne et de Vincennes, les parcs Monceau et Montsouris, les Buttes-Chaumont ainsi que 27 squares sont dessinés. 600 kilomètres d’égouts sont percés et le mobilier urbain –fontaines d’eau, réverbères, kiosques et chalets d’aisance– participe lui aussi à l’amélioration de la vie parisienne. 

 

Un Paris méconnaissable

 

Le photographe Charles Marville reçut trois commandes principales de la Ville de Paris. En 1858, il fut chargé de pho­tographier le nouveau Bois de Boulogne, avant qu’on ne lui confie, de 1865 à 1868, le soin d’immortaliser ce qui était appelé à disparaître sous le coup des travaux du Baron Haussmann. À cette fin, il réalisa plus de 400 clichés. Enfin, sous la Troisième République, il photographia les nouvelles voies de Paris (boulevards Saint-Germain et Saint-Michel, avenues des Gobelins et de l’Opéra, rues Monge et Claude Bernard, etc.) pour, à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1878, présenter côte à côte le Paris ancien et le Paris moderne.

 

Cette démarche est reprise dans cette exposition, à la différence qu’il s’agissait de refaire avec précision les vues réalisées par Marville cent-cinquante ans plus tôt. Il s’est agi, d’une certaine manière, de placer l’objectif à l’endroit exact où il s’était installé.

 

Cent  photos pour un saisissant “avant-après” en sépia, et noir et blanc. Les plans qui accompagnent ces clichés indiquent le territoire de l’arrondissement avant et après les travaux entrepris par Haussmann et permettent de se repérer dans ce dédale de rues pavées. Car si l’on distingue aisément quelques grandes artères comme la rue de Rivoli, le boulevard Sébas­topol, ou la rue de Rennes, la plupart des clichés révèlent un Paris méconnaissable !


Académie d’architecture 

9, place des Vosges 75004 Paris 

Exposition ouverte tous les jours de 11h à 19h 

Métro Bastille (lignes 1, 5, 8) / Métro Saint-Paul (ligne 1)

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Les Éditions du Mécène publient l’ouvrage de cette étonnante comparaison et offre une vision de Paris avant Haussmann et tel qu’il est devenu aujourd’hui. À travers 452 pages illustrées de 740 photos, (380 de Charles Marville et 360 clichés contemporains) et 40 plans comparatifs, cet ouvrage révèle l’importante mutation qu’a connue Paris depuis le Second Empire comme elle n'avait jamais été montrée.

 

PARIS, Avant/Après - 19e siècle et 21e siècle de Patrice de Moncan, éditions du Mécène. 45€.

ISBN : 9782358960076

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 13:35

Le-Roman-de-l-Orient-insolite-Bernard-Saint-Bris.jpgAu milieu du XIXe siècle, un prince maure, descendant du chérif de l’Oued Sebou, s’éprend de Margareth Wilson, une jeune Anglaise. Le Prince entraîne la belle Occidentale à la découverte des prestigieuses cités de son empire, de Tanger à Fès, de Meknès à Marrakech, de Mogador aux portes du désert, et jusqu’aux villes flamboyantes de Constantinople, d’Alexandrie et du Caire.

 

Fastueux Sultans, inquiétants Vizirs, surprenants Khédives, redoutables pachas, facétieux derviches, altiers seigneurs de l’Atlas, puissants eunuques, envoûtantes odalisques en leur harem, tous entrent en scène, dans le sillage des acteurs des grandes heures de l’époque : Bonaparte, l’impératrice Eugénie, Ferdinand de Lesseps, Abdel Kader…

 

Bernard Saint Bris entraîne le lecteur à la découverte de peuples pittoresques habités par l’esprit de tolérance qui anime les trois religions monothéistes de la Méditerranée : Islam, Judaïsme et Christianisme.

 

Traversée romanesque d’un siècle, voyage à travers des contrées envoûtantes, Le Roman de l’Orient insolite est une initiation à un monde en fuite dont Bernard Saint Bris ressuscite les sortilèges millénaires.

 

L’AUTEUR

Bernard Saint Bris, ancien dirigeant international dans l'industrie du luxe et de la haute couture, vit à Marrakech. Il est acteur du dialogue des peuples de la Méditerranée, et préside à la réhabilitation des prestigieux palaces de cette région du monde.

 

« Le Roman de l’Orient insolite » de Bernard Saint Bris, éditions du Rocher. 253p. 19,90€.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 19:54

La Ville de Paris est désormais membre de l'Icorn, le réseau des villes refuges pour les écrivains persécutés. L'auteur et dessinateur satirique iranien Mana Neyestani sera le premier auteur accueilli.

 

la-cite-internationale-des-arts.jpgCe mercredi 12 janvier, le maire de Paris Bertrand Delanoë a signé un accord qui fait de Paris un membre de l’Icorn, le réseau des villes refuges pour les écrivains persécutés.

 

Aux côtés du maire se trouvaient Peter Ripken, président du bureau de l’Icorn, Amin Maalouf, écrivain franco-libanais membre de l’Icorn, André Larquié, président de la Cité internationale des Arts, Jean-Yves Langlais, directeur, Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans Frontières, Carole Medrinal, directrice de Paris-Bibliothèques et Danièle Ohayon, présidente de la Maison des Journalistes.

 

A l’occasion de cette signature, Bertrand Delanoë a nommé l’Iranien Mana Neyestani comme premier lauréat à bénéficier du dispositif d’accueil de la Ville. Actuellement réfugié en Malaisie avec un visa d’urgence, cet écrivain et dessinateur satirique de 37 ans a participé, à travers ses dessins, à la contestation des élections iraniennes en 2009.

 

La Ville accueillera Mana Neyestani pour une résidence d’un an en lui proposant un atelier-logement à la Cité internationale des Arts (photo), une bourse mensuelle de 900€ et un accompagnement dans l’organisation de manifestations littéraires via l’association Paris-Bibliothèques.

 

Bertrand Delanoë a souligné « la volonté de Paris de défendre la liberté d’expression en accueillant des journalistes persécutés dans la capitale française, que ce soit grâce à son adhésion à l’Icorn ou en soutenant la Maison des journalistes, qui héberge 182 journalistes ». 

 

(sources : paris.fr et lefigaro.fr)

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 18:20

A book.emissaire, on a au moins deux bonnes raisons de parler de « 25 minitrips… » : on aime beaucoup Nicolas Ancion, et on suit de près Andy Vérol. Le livre devrait proposer 23 autres occasions de se réjouir. Il sortira le 17 février à l’occasion de la Foire du livre de Bruxelles.

 

« Vingt-cinq mini-trips en wagon-lit décapotable », ce sont 25 textes courts sélectionnés par ONLiT ! En compagnie de Nicolas Ancion (Prix Rossel des Jeunes 2009), Lucie Lux, Andy Vérol, Laurent d'Ursel, Lucille Calmel, Vincent Tholomé, Milady Renoir, Serge Delaive (prix Rossel 2009) et dix-sept auteurs confirmés ou en devenir, le lecteur voyagera à tombeau ouvert à travers les paysages littéraires qui se lisent et s'écrivent aujourd'hui : insolites, cyniques, érotiques, poétiques, nostalgiques, comiques, oniriques, absurdes, pamphlétaires... Autant de destinations qui démontrent qu'un voyage ne doit pas nécessairement être long pour être bon.

 13b5e0deaf19b06816d21e67ad4e211c_L.jpg

Les auteurs présents dans le recueil

Nicolas Ancion, Felicia Atkinson, Alain Bertrand, Pierre Borion, Frédéric Bourgeois, Lucille Calmel, Corentin Candi, Laurent D'Ursel, Serge Delaive, Cédric Francis, Corentin Jacobs, Edgar Kosma, Lario Lacerda, Pierre-Brice Lebrun, Benoit Leclerc, Karel Logist, Lucie Lux, Jacques Raket, Milady Renoir, Georges Richardot, Laurence Soetens, David Spailier, Vincent Tholomé, Luc Vandermaelen, Andy Vérol.

 

ONLiT (prononcez on lit…)

Créé en 2006 à Bruxelles par Benoit Dupont et Pierre de Mûelenaere, ONLiT publie sur le web des textes parfois décalés, souvent drôles et toujours courts. ONLiT initie également des événements et des performances mêlant littérature, musique et arts visuels.

 

25 minitrips en wagon-lit décapotable, collectif, Renaissance du livre (collection : Grand Miroir). 200p. Prix : 16 €. ISBN : 978-2507003517. Sortie officielle : 17 février 2011.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 15:44

Dans Libération du jeudi 10 janvier 2011, Daniel Schneidermann consacre sa chronique médias à "l'affaire PPDA". Affaire révélée par L'Express, qui avait décelé dans la biographie que le journaliste consacre à Ernest Hemingway une centaine d'emprunts à une biographie précédente, signée Peter Griffin et parue aux USA en 1985.

 

Schneidermann s'interroge sur le comportement des éditions Flammarion qui n'envisagent pas d'annuler la publication du livre : "S'agissant de tout autre auteur, a fortiori un jeune inconnu, la publication aurait été ajournée, et le plagiaire se serait vu sommer de disparaître sous terre, voire de rembourser l'avance perçue, sous peine de procès immédiat. Pourquoi est-ce inenvisageable pour PPDA ? Pourquoi Flammarion semble-t-il préférer pilonner 20 000 exemplaires déjà tirés ? Pourquoi même - comble de l'humiliation - la maison s'abaisse-t-elle à s'excuser auprès de l'ex-présentateur ?"

 

Daniel Schneidermann livre ses explications, précisant que Patrick Poivre d'Arvor "a table ouverte dans toute l'édition parisienne". Il "encaissera donc" jusqu'au bout "des avances dont il fixera lui-même le montant, pour signer des livres écrits par d'autres, sur les sujets qui lui agréeront".

 

Et Schneidermann de conclure : "Derrière le cas PPDA, anecdotique, il y a hélas le sort du livre en général", devenu "un territoire folklorique, colonisé...".

 

La chronique complète est à retrouver dans Libération et sur liberation.fr.

 

Daniel Schneidermann, "L'affaire PPDA : le livre, territoire colonisé" in Libération du lundi 10 janvier 2011 (Rebonds, p.23).

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 15:38

Dans leur dernier numéro de 2010, (n°786-787) les Inrockuptibles reviennent sur l’année vue notamment par Hessel, Beauvois, Duflot… et Houellebecq (normal, il est comme chez lui aux Inrocks !). Voici des extraits de ce que l’auteur de « La Carte et le territoire » raconte dans un article intitulé « Pour annoter les livres, l’iPad c’est zéro ».

 

ipad nyt-205x300« En 2010 , donc, j’ai obtenu le prix Goncourt ; la France n’a guère brillé en Coupe du monde ; Apple a lancé son iPad. J’en ai acheté un courant octobre, six mois après sa sortie. Oui, je pourrais résumer mon année comme ça : j’aurai passé la moitié de mon temps à me demander si j’allais acheter un iPad. Je faisais pourtant partie du cœur de cible (voyage b eaucoup, lit énormément, pas tellement de force dans les bras) ; à l’évidence, je n’y voyais pas un achat anodin.

Alors, quoi ? Eh bien, pour la presse écrite, il me semble que c’est plié. Entre le verbe « s’informer » et un objet comme l’iPad, il y a une correspondance immédiate, native. (…).

 

Bon, je cesse de tourner autour du pot, j’en reviens à mon vrai sujet : ET LES LIVRES ? Eh bien, l’objet présente de réelles qualités (…) ; pourtant, ce n’est pas encore ça ; et, même, j’ai l’impression que ça ne le sera jamais. D’abord, j’annote mes livres, et même beaucoup ; et pour l’annotation l’iPad c’est zéro (…). Mais il y a aussi, je l’avoue, autre chose. Serais-je un vieux pervers hédoniste affligé d’un fétichisme pour le papier ? Oui, il y a de ça (…)

Michel-Houellebecq pics 809

Et voilà que le progrès technologique me pousse à passer brutalement aux aveux (…) : oui, je lis pour éprouver du plaisir. Et j’écris pour en donner.

 

(Les Inrochuptibles n°786-787 du 22 décembre 2010 au 4 janvier 2011, p. 51)

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 18:12

rock_critics_01.jpgCes trente dernières années, la « critique rock » est devenue un genre littéraire en soi. Rock Critics est un recueil de ses meilleurs textes. Jamais encore un ouvrage n'avait réuni les auteurs, cultes, de la génération rock : Alessandrini, Armanet, Ardisson, Assayas, Bayon, Bigot, Chalumeau, Dister, Dordor, Eudeline, Garnier, Gorin, Kaganski, Kent, Lentin, Loupien, Nick, Paringaux, Romance, Rotcage, Viviant, etc.

 

On retrouve dans ce livre des articles ou reportages historiques pour Rock&Folk, Best, Actuel, Libération, Rolling Stone, Les Inrocks… Autant de textes qui ont inspiré, et parfois fâché, deux générations d'écrivains, de journalistes, de musiciens, de dessinateurs, d'artistes. Ce recueil est l'occasion de (re)découvrir des plumes fulgurantes, numéros de funambule, figures de style, humeurs, allant du plus littérairement classique au plus déjanté, de la compassion à la provocation, de l'érudition à la métaphysique, toujours avec maestria, aplomb, esprit, posture, et opinion.

 

rock_critics_02.jpgCeux dont il est question, de Gainsbourg à Kurt Cobain, d'Elvis à Michael Jackson, de Phil Spector à Joy Division, des Everly Brothers à Paul McCartney, de Michel Polnareff aux Clash, de Bob Marley à Brian Wilson, de Madonna à Prince, fascinent, séduisent, règnent sur les ondes, les écrans et dans les discothèques, sont l'objet de biographies, de films, de mythes, et de supputations. Jamais ils n'ont été plus finement analysés, dans des articles rédigés à chaud, sous le coup de la colère, de l'émotion, de la stupéfaction, de l'admiration, de l'indignation ou de la rigolade.

 

Les critiques de rock historiques sont devenus des écrivains primés (Bayon), adaptés au cinéma (Chalumeau), best-sellers internationaux (Kent), romanciers (Eudeline, Loupien), encyclopédistes (Assayas), universitaires (Blum), vedettes de la télévision (Ardisson), producteurs et patrons de presse (Rotcage), directeurs de programmes de radio et de télévision (en photo : Yves Bigot - © Frank Loriou).

 

« Rock critics », collectif, Don Quichotte éditions. 512 pages. 19, 50 €.

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 16:18

Le "repas gastronomique des Français" a été inscrit au patrimoine immatériel de l'humanité par un comité intergouvernemental de l'Unesco. C'est la première fois qu'une gastronomie figure au patrimoine de l'humanité. Les experts ont estimé que le repas gastronomique à la française, avec ses rituels et sa présentation, remplissait les conditions pour rejoindre la "liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité".

 

image-copie-1.jpgFrançois Cérésa est l’un des plus fervents défenseurs de cette cuisine. Critique gastronomique, il a été formé à l’élaboration des saveurs, des épices et des mets. Il prône, sans manier la langue de bois, un retour à la simplicité, à la fraîcheur et à la qualité des produits dont il sait, avec bonheur, relever et évoquer les quintessences. « La cuisine, pour moi, était celle de ma mère et des mousquetaires, explique-t-il. Mais tout a une histoire, car sans histoire, nous ne serions rien. Tout au plus des mémoires grillées, déglacées au jus d’anecdotes. »

 

Sans complaisance, François Cérésa se dresse contre cette tendance actuelle du « Soyons chics. Soyons snobs. Donc gastronomes. »


« Loin du Macdo, de l’insupportable graille de l’Oncle Sam et des métissages à la mords-moi le chinois (passoire conique munie d’un manche), la cuisine a un synonyme : la gastronomie. Pas d’oukase, camarade, mais l’art culinaire se fout comme de l’an Quarante des recettes chères aux Diafoirus de la tortore, genre : "Comment faire une cuisine simple avec du caviar", "Cuisiner comme un grand chef avec des réductions d’eau" ou "L’art d’accommoder les truffes quand on n’a plus de pommes de terre". On rigole. »

 
L’AUTEUR

François Cérésa est journaliste et écrivain. En 2008, il fonde Service Littéraire, « le journal des écrivains fait par les écrivains ». Il a signé une vingtaine d’ouvrages, dont La Vénus aux fleurs (prix Paul Léautaud), La Femme aux cheveux rouges (prix Jean Freustié) et Les Amis de Céleste (Prix Joseph Delteil). Il est également l’auteur de la suite des Misérables.

 

« Le petit roman de la gastronomie » de François Cérésa, éditions du Rocher. 9,90€.

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 19:00

logo-facebook.jpgLes classiques de la littérature sont beaucoup adaptés, ces derniers temps, au gré des nouveaux modes de communication. En bandes dessinées (« 90 livres cultes à l’usage des personnes pressées » de Henrik Lange, éditions çà et là, 2010, 9€ - des extraits à découvrir ICI) en langage SMS… et même en langage Facebook.

 

Claire Bontemps, sur son blog « Klaire fait grr » (un blog qui « parle de tout mais dit principalement du mal de Patrick Sébastien ») revisite Corneille, Lamartine, La Fontaine et Sophocle notamment, en utilisant le langage du célèbre réseau social.

 

Dans son post intitulé « La littérature pour les nuls », quatre vers de « Bérénice » sont ainsi résumés en un bref « Bérénice is no longer listed as in a relationship ».

 

C’est drôle, malin et bien trouvé !

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