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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:52

les_dolce_01.jpgNew York, 2011. Un groupe de sorciers, dirigeant un trust financier et immobilier, qui entend s'approprier les sous-sols de la planète, développe l'idéologie d'un âge d'or à venir pour l'usage exclusif d'une élite.

 

Ce projet suppose la mise en servage de l'humanité, imbue de technologie, de fiction bas de gamme et de consommation effrénée. Comment lutter face aux pouvoirs occultes et financiers accumulés par ses ennemis ?

Seuls des êtres très particuliers, dont l'existence remonte à la nuit des temps, seraient en mesure de s'opposer au sombre dessein de la Fondation 18 : les magiciens. Manque de chance, persécutés par les sorciers des siècles durant, ils ne sont plus qu'une poignée de par le monde.


Cinq exactement.

Une famille : les Dolce.

Si la cadette…

Cette lignée de magiciens, pour échapper à la traque dont elle se sait victime, vit  dans une bicoque décrépite de Brooklyn. Le grand-père est à la retraite, le père et la mère exercent des professions passe-partout et les adolescents vont à l'école. C‘est la fin d'un monde : ne restent, du savoir et de la sagesse séculaires dont la famille était dépositaire, qu'une identité et un roman familiaux.

Ainsi les Dolce vivoteraient-ils encore, à l'abri et inconscients des enjeux planétaires qu'engage leur existence, si la cadette, Léamédia, n'avait fait un caprice le jour de ses 11 ans et utilisé ses pouvoirs magiques à mauvais escient...

Un roman pour la jeunesse, passionnant et enlevé, qui marque la première incursion des éditions Don Quichotte, plus connues pour les documents qu’elles publient, dans le domaine de la littérature.

Frédéric Petitjean, « Les Dolce. La Route des magiciens - Tome 1 ». Don Quichotte Éditions. 19,90 €. 540 pages.

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Published by Olivier Quelier - dans Critique littéraire
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